Participez à la grande enquête « Vivre – Covid-19 »

Anxiété, report ou annulation de rendez-vous médicaux, modifications des traitements, manque d’informations : depuis plusieurs mois, l’épidémie de coronavirus SARS-CoV-2 a provoqué un bouleversement chez les usagers du système de santé.

Afin de mesurer au mieux ces chamboulements, leurs impacts et la manière dont ils ont été vécus, France Assos Santé lance en exclusivité la grande enquête nationale “Vivre – Covid-19”

Vous êtes une personne souffrant de pathologie chronique, atteint de handicap, aidant, une personne âgée, un citoyen usager du système de santé ? Vous avez rencontré des difficultés, des besoins, des situations exceptionnelles pendant la crise sanitaire ? Nous avons besoin de votre voix !

Vivre-covid19.fr a pour objectif de faire l’état des lieux de la façon dont vous vivez et vous organisez en cette période “d’après-confinement”. Construite avec des associations*, elle contribuera à fournir des données afin de guider l’action publique, tel un véritable baromètre.

Comment ça marche ?

Chaque mois, vous passerez 5 minutes environ à répondre à des questions sur votre ressenti et votre vécu.

Cette étude prévoit d’inclure 10 000 personnes en France d’ici le mois de mai 2021 et un suivi jusqu’à deux ans, avec l’assurance de la sécurité de vos données de santé garantie. L’étude, en plus d’avoir passé toutes les qualifications réglementaires, utilise un hébergement sécurisé type “HADS” (hébergement agréé des données de santé). C’est le même niveau de sécurité que celui qui est utilisé pour conserver vos données à l’hôpital par exemple. Usagers, personnes malades, aidants, personnes âgées… usagers du système de santé : faîtes entendre votre voix et témoignez !

Participer à "Vivre-covid19"

*À ce jour, sont disponibles sur la plateforme vivre-covid19.fr les modalités pour les personnes atteintes de VIH, diabète, handicap, aidants familiaux, épilepsie, douleurs chroniques générales (fibromyalgie, migraines,etc.), cancer, retraités / personnes âgées. Sont en train d’être finalisées : asthme, apnée du sommeil, BPCO, hépatite virale, maladie rénales, Alzheimer.

COVID-19 _ Soutien psychologique des patients, familles et grand public en Occitanie

Information le 19 mai 2020

COVID-19 : Soutien psychologique des patients, familles et grand public en Occitanie

Le contexte d’épidémie de coronavirus peut générer les inquiétudes, des angoisses, des troubles et des risques psychosociaux. Dans la période de confinement et de déconfinement, des professionnels et bénévoles sont à l’écoute des usagers. Plusieurs lignes d’écoute et de soutien psychologie sont ouverte au grand public.

Des dispositifs d’accompagnement psychologique existent et sont accessibles dès maintenant :

→ Le dispositif régional de prise en charge médico-psychologique DSPT COVID-19 OCCITANIE

Ligne unique pour toute l’Occitanie : 05 34 39 33 47

Pour qui ? Toute personne qui ressent un besoin de soutien psychologique

Quand ? disponible de 9h à 18h tous les jours. Les consultations sont gratuites. Le dispositif devrait être maintenu après le confinement.

→ Le dispositif national de prise en charge médico-psychologique mis en place par le ministère de la santé

Ligne nationale unique : 0 800 130 000 (numéro gratuit)

Pour qui ? pour toute personne qui ressent un besoin de soutien psychologique

Quand ? 24h/24, 7j/7

Pour les personnes présentant un handicap, il existe un espace de contact ouvert dédié aux personnes sourdes, malentendantes ou aveugles.

→ Le dispositif d’écoute téléphonique « Allô j’aide un proche » (Écoute, Soutien et informations)

0 806 806830

Pour qui ? Pour les proches de patients atteints de maladies neuro-dégénératives

Quand ? 7j/7, de 18h à 22h- Les entretiens sont gratuits et anonymes

→ 8 SSIAD d’Occitanie proposent des entretiens avec des psychologues

SSIAD - Service de Soins Infirmiers A Domicile

Pour qui ? Si vous vivez à domicile et que vous habitez à proximité des communes d’Aurignac (31), Montastruc-la-Conseillère (31), Toulouse-Quartier Empalot, Auch, Montpellier, Perpignan, Alban (81), Brens (81), Castelsarrasin (82) :

Télécharger : SSIAD-Recensement dispositifs d'écoute

Vous trouverez ci-dessous également un recensement des dispositifs d’écoute et de soutien pendant la crise fait par Psycom élargissant la liste proposée aux dispositifs de soutien aux jeunes parents, d’aide en cas d’addictions, de prévention des violences familiales et conjugales et de la maltraitance, d’accompagnement dédiés à certains publics touchés par une pathologie spécifique (...)

Lignes d'écoute et de soutien actives pendant l'épidémie de Covid-19

Dispositifs d'aide proposant écoute, conseil, soutien et orientation par téléphone ou par internet. Cette liste, non exhaustive, recense des dispositifs nationaux d’aide à distance disponibles pendant l'épidémie (les appels téléphoniques ne sont pas surtaxés). La disponibilité des services a été vérifiée sur leurs sites internet respectifs. Les lignes sont classées par ordre alphabétique. (Mis à jour mercredi 12 mai)

EN SAVOIR + : Lien - Lignes d'écoute et de soutien Covid-19 - Psycom

Télécharger : Resencement dispositifs d'écoute PSYCOM

Sources : Psycom/Santé publique France/IREPS Auvergne-Rhône-Alpes

 

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Contact communication : France Assos Santé Occitanie : tel : 05 34 30 24 35 ; mail : communicationFASOccitanie@france-assos-sante.org


Recommandations aux usagers pour les examens d'imagerie médicale

Note d'information6 mai 2020

        

Recommandations aux usagers pour les examens d'imagerie médicale

La plupart des centres d’imagerie médicale libéraux sont ouverts en Occitanie. Ils ont mis en place des mesures strictes d’hygiène et de prévention. Pour assurer la sécurité des usagers et du personnel, des mesures de distanciation ont été mises en place. Pour cela, ils ont besoin de l’aide de leurs patients et à ce titre nous leur demandons de respecter quelques règles simples :

• De ne pas se présenter, sauf urgence, sans rendez-vous et sans avis préalable de son médecin
• De respecter scrupuleusement l’heure du rendez-vous afin d’assurer une fluidité parfaite
• De venir seul, sauf pour les enfants et toutes autres personnes ayant besoin d’être accompagnées par un parent ou un proche-aidant

Pour les radiologues libéraux de l’Occitanie, au titre de l’URPS Médecins et de la FNMR.
Docteur Maurice Bensoussan, Président URPS Médecins d’Occitanie
Monsieur Jean-Michel Bruel, Président France Assos Santé Occitanie
Docteur Patrick Souteyrand, Vice-président chargé de mission, Fédération Nationale des Médecins Radiologues

Télécharger cette note information : 20200506-Note-Recommandations-Centre-dimagerie


Contact communication : France Assos Santé Occitanie : tel : 05 34 30 24 35 ; mail : communicationFASOccitanie@france-assos-sante.org


Fin du confinement : 5 propositions pour redonner leur place aux usagers (Conseil pour l’engagement des usagers-CEU, instance consultative de la HAS)

ACTUALITÉ PRESSE - Mis en ligne le 07 mai 2020 (site Internet de l'HAS)

Fin du confinement : 5 propositions pour redonner leur place aux usagers

Pour intégrer le point de vue des usagers dans la sortie de confinement, le Conseil pour l’engagement des usagers (CEU), instance consultative de la HAS, formule cinq recommandations au Collège de la HAS et plus globalement aux instances de santé.

L’épidémie de COVID-19 et les mesures mises en œuvre pour en limiter la propagation ont un impact important sur les structures du secteur sanitaire, social et médico-social et leurs acteurs. A la demande de la présidente de la HAS, les membres du Conseil pour l’engagement des usagers (CEU, composé de représentants d’associations, d'usagers, de professionnels, d'universitaires) ont émis un avis dans lequel ils analysent la situation et formulent cinq recommandations  . Leur constat : un décalage face aux conséquences de l’épidémie dans les secteurs social et médico-social tant pour les personnes concernées que les équipes professionnelles, une mise de côté des dispositifs relatifs à la démocratie en santé, une communication écrite et audiovisuelle non adaptée pour les personnes fragiles générant parfois incertitude et peur et enfin l’exclusion de certains publics de prises en charge adaptées.

Réactiver les mécanismes de démocratie en santé

Eclipsée durant la période d'urgence, la démocratie en santé doit être restaurée par la relance de ses mécanismes et instances dont la majorité n’a pas été consultée depuis la survenue de l’épidémie. Aux yeux du CEU, comme pour d'autres acteurs (Conférence nationale de santé, Société française de santé publique, France Assos Santé), il est impératif de réactiver ces instances. Pour mettre en œuvre cette première recommandation, il appelle au recours aux outils numériques, en veillant aux inégalités qu’ils peuvent entrainer.

Informer et adapter les messages aux populations éloignées des circuits classiques d’information

La deuxième recommandation du CEU porte sur l’importance de justifier et d’avoir une approche pédagogique en direction de ces populations afin que le cadre et les contraintes d’un déconfinement soient compris et acceptés. Il est primordial que les modalités de déconfinement prennent en compte notamment le respect des libertés individuelles, l’importance des relations sociales, les particularités de certaines situations comme l’impossibilité pour certaines personnes de porter un masque.

La troisième recommandation précise les conditions d’une communication réussie. Construite en s’appuyant sur une approche raisonnée des faits et connaissances, la communication publique (communication radio-télévisée, conférence de presse, interview) peut être améliorée sur certains points. Le CEU prend pour exemple la construction de messages ciblés vers les populations les plus vulnérables (utilisation du langage « Facile à lire et à comprendre ») et espère que les médias apporteront au public une information pédagogique, scientifique, vérifiée et évitant d’être anxiogène.

Accompagner les populations éprouvées par l’épidémie

La quatrième recommandation insiste sur l’importance de réactiver les parcours de santé des patients dont la coordination n’a pas été optimale durant la période de confinement pour que la période de déconfinement ne se solde pas par une perte de chance pour les patients. Le CEU alerte les autorités sur une série de situations potentiellement problématiques : retour à domicile des patients ayant séjourné dans un établissement de santé (importance de la lettre de sortie) ; situation de patients ayant contracté le COVID-19 ; situation des personnes dont la prise en charge hospitalière a été suspendue au cœur de la crise… Le CEU passe par ailleurs en revue différents outils devant faciliter cette coordination : outils d’aide et d’accompagnement élaborés par les associations d’usagers, téléconsultation, dispositifs électroniques d’aide au repérage de situation d’urgence…

Enfin, dans sa cinquième recommandation, le CEU rappelle l’importance qu’il convient d’accorder aux rituels sociaux reconnaissant les souffrances engendrées par l’épidémie et ses nombreux décès. Ils permettent aux personnes, aux familles, aux professionnels et à la société d’entrer en résilience afin de surmonter les traumatismes du deuil.

Consulter cet article en ligne sur le site Internet de la HAS : CEU-HAS-Fin du confinement : 5 propositions pour redonner leur place aux usagers

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La démocratie en santé victime du virus ?

Communiqué de presse – 6 mai 2020

Ce communiqué s’inscrit dans une démarche nationale faisant suite à un constat assez généralisé sur le territoire de mise à l’arrêt et de reprise à un rythme très faible de la Démocratie en santé. Un focus régional souligne la réactivation de la Démocratie en santé en Occitanie.

Nos constats : des instances de démocratie en santé au ralenti et des associations d’usagers peu impliquées dans la gestion de crise.

Depuis le début de la crise sanitaire, nous constatons un affaissement des structures permettant l’expression des droits collectifs : les lieux de démocratie en santé ne fonctionnent pas comme ils devraient, notamment dans les instances régionales et territoriales (CRSA, CTS, CDCA). Certaines sont d’ailleurs à l’arrêt total, d’autres fonctionnent de manière informelle ou au ralenti, et enfin certaines, mieux équipées, ont pu se mobiliser pour travailler sur des thématiques spécifiques à distance[i]. Il en est de même dans bon nombre de structures hospitalières publiques ou privées où les portes ont également été fermées pour les représentants des usagers et où le lien, même à distance semble rare.

En dehors de ces instances, les associations d’usagers sont peu impliquées dans les décisions de crises à l’échelle régionale et territoriale. Nous pensons en premier lieu aux recommandations de prise en charge par pathologies/filières, où la concertation se réduit souvent à l’unique consultation des fédérations d’établissements ou des sociétés savantes.

Gérer la crise POUR nous MAIS pas SANS nous !

Les instances de démocratie en santé et les associations d’usagers ne sont pas des « experts » des situations de crise. Il est néanmoins primordial de les associer : elles apportent un éclairage essentiel sur les décisions envisagées et retenues, sur l’information à partager, sur la vie quotidienne des personnes malades, en situation de handicap, âgée, des usagers en général, dans ce contexte de crise sanitaire….

L’état de sidération que chacun (autorités, professionnels, associations) a pu ressentir au moment de l’explosion de l’épidémie doit désormais être dépassé. C’est pourquoi, nous demandons notre implication immédiate dans la politique de gestion de crise à l’échelon régional et territorial afin de permettre l’expression d’une parole collective, celle des populations qui subissent les effets de l’épidémie et ses conséquences psychologiques et sociales.

Nous appelons également à être associés à la préparation du « déconfinement ». Dans ce cadre, nous souhaitons disposer d’une transparence totale de l’information sur la gestion de crise régionale et territoriale - notamment la volumétrie de matériels de protection et de dépistage disponibles - et demandons que la population bénéficie de messages clairs et unifiés. Nous associatifs, sommes déjà au travail pour délivrer des messages à destination des publics fragiles et isolés, qui sont souvent les grands oubliés, hélas, des communications institutionnelles. Pour que ces messages soient entendus et acceptés, les mesures prises doivent être comprises.

Focus régional

En Occitanie, une dynamique de concertation retardée mais réelle avec les Instances régionales, dans une volonté de partenariat entre soignés et soignants.

France Assos Santé (FAS) Occitanie souligne :

  • La sidération de tous, instances régionales, soignants sous pression, associations d’usagers, par l’explosion de la crise et son évolution initiale.
  • La réponse des instances régionales à l’interpellation de FAS Occitanie avec la mise en place d’une concertation retardée mais réelle pour essayer de donner leur juste place aux usagers du système de santé dans la gestion de la crise au moment où doit se mettre en place un déconfinement gradué et progressif.
  • La nécessité de poursuivre cette concertation aux niveaux départemental et local, en accompagnant l’engagement des Représentants des Usagers (RU) à porter et évaluer sur le terrain la juste et égale application des recommandations régionales.
  • La volonté de FAS Occitanie de poursuivre ces démarches dans la dynamique d’un partenariat entre soignés et soignants, qui est un des axes forts du Projet Régional de Santé 2022 (ARS pour l’Occitanie).

Notre implantation associative via nos délégations régionales et les associations qui les composent est une force. Autorités sanitaires : associez-nous !

Gérard Raymond, Président de France Assos Santé
Jean-Michel Bruel, Président de France Assos Santé Occitanie 

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Télécharger notre communiqué de presse du 6 mai 2020 :

Ce communiqué s’inscrit dans une démarche nationale faisant suite à un constat assez généralisé sur le territoire de mise à l’arrêt et de reprise à un rythme très faible de la Démocratie en santé. Un focus régional souligne la réactivation de la Démocratie en santé en Occitanie.
Lien : 2020 05 06 CP-democratie-en-sante VF_focus Occitanie

Retrouver notre communiqué de presse du 6 mai 2020 sur notre page Facebook FAS Occitanie


[i] Ainsi par exemple les CRSA de Nouvelle-Aquitaine, Pays de la Loire et Bretagne ont travaillé sur un avis commun adopté le 9 avril 2020 & intitulé « L’heure n’est pas au déconfinement mais elle l’est à sa préparation dans un cadre qui associe éclairage scientifique et débat démocratique ».


Contact presse : France Assos Santé Occitanie : tel : 05 34 30 24 35 ; mail : communicationFASOccitanie@france-assos-sante.org